Ce mardi 21 octobre, la négociation de la valeur du point a tourné court.
Le syndicat patronal UNML en proposant un report de cette négociation au 17 décembre 2008, au mépris de la Convention collective qui fixe 2 périodes fixes (Avril et octobre) de négociation de la valeur du point, a poussé les organisations syndicales à quitter la séance.
L’augmentation des salaires est partie intégrante de la valorisation du réseau des Missions Locales et PAIO.
Valoriser et reconnaître les salaires est indispensable dès lors que l’on veut aussi valoriser le travail des ML/PAIO auprès des jeunes depuis 25 ans.
Pour la CGT, il est temps que le manifeste pour l’insertion des jeunes porté par les partenaires sociaux voie le jour et que les patrons augmentent les salaires.
Lire la déclaration de l’intersyndicale.
Le syndicat patronal UNML en proposant un report de cette négociation au 17 décembre 2008, au mépris de la Convention collective qui fixe 2 périodes fixes (Avril et octobre) de négociation de la valeur du point, a poussé les organisations syndicales à quitter la séance.
L’augmentation des salaires est partie intégrante de la valorisation du réseau des Missions Locales et PAIO.
Valoriser et reconnaître les salaires est indispensable dès lors que l’on veut aussi valoriser le travail des ML/PAIO auprès des jeunes depuis 25 ans.
Pour la CGT, il est temps que le manifeste pour l’insertion des jeunes porté par les partenaires sociaux voie le jour et que les patrons augmentent les salaires.
Lire la déclaration de l’intersyndicale.
4 commentaires:
Y en a marre ! il faut réellemnt envisager de faire pression auprès de nos financeurs et de l'état.On ne peut pas continuer à être disponible pour les jeunes alors que l'on n'est pas reconnus voir niés.
A l'exemple de la Mission Locale Nantes Métropole qui s'engagent dans une action forte suite à l'annonce de la suppression de 25 postes . Ici, les choix politiques sont pour le moins surprenants : Le Conseil général, la Communauté urbaine de Nantes et le conseil régional sont sous étiquette PS pourtant ici on choisit de promouvoir les MDE (Maison Borlo) au détriment de la Mission Locale (pur produit PS)! Ca donne à réfléchir ....
Je vais faire comme mes jeunes DE.
Passer des licences de soudure, travailler en Belgique, gagner 2000 € et me moquer de tout ce système qui nous fait travailler comme des ânes.
Quand je pense que les CIP suivent en moyenne 150 à 200 jeunes alors que des structures "concurrentes" (adecco pour les jeunes PPAE bénéficiant des assédic, Ingeus pour le fameux Contrat d'Autonomie des Jeunes) ne suivent qu'un quarantaine de jeunes!!! (c'est vérifié)
La Mission Locale devient une "vache à lait"
Un exemple : le(s) cabinet(s) assurant la mise en place du CAJ toucheront en moyenne 10000 euros sur un sortie positive à l'emploi (contrat de 6 mois minimum). Sur le même sujet, la Mission Locale touche 1260 € sur une sortie CIVIS positive!!!
En cette période de crise (ou de récession si on s'oriente à droite politiquement parlant) il est admirable d'observer que notre travail est sous-financé, pas reconnu est remis en cause : merci pour la CPO qui tuera le réseau et transformera les ML pour CONSTRUIRE ENSEMBLE UNE PLACE POUR TOUS LES JEUNES "EMPLOYABLES"
Le sujet de la reconnaissance est un vrai challenge. Penser que l'on va résoudre le problème en changeant de structure de suivi que l'on paye 10 fois plus montre bien que les politiques pensent que l'origine du problème est le type de suivi engagé envers le jeune. Non seulement cela les déresponsabilise du reste: manque de formation ou peu adaptée au public, pb de logement, d'OE, manque de soutien familial... mais en plus cela montre le manque de réflexion sur la problématique d'insertion des jeunes: au confluent du COP, de l'AS, de l'éduc, et du psy le rôle du CISP (et dorénavant du CIP) est de plus en plus axé sur l'entreprise (proximité, lien privilégié, connaissance des besoins de l'entreprises, il n'y a qu'à voir les objectifs du FSE chez nous axé sur le monde de l'entreprise). S'il n'y avait que ce problème, on le saurait!!!
c'est du mépris de la part du syndicat patronal !! et donc des élus qui nous président. en ces temps de "crise", nous avons vraiment besoin d'un geste fort et c'est tout le contraire que nous recevons. faut t il attendre décembre sagement pour se voir encore une fois renvoyé gentiment dans nos bureaux ? merci aux syndicat de se mobiliser pour impulser un mouvement fort et dissuasif afin qu'enfin cette valeur du point est vraiment 'une valeur' !!!
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